DeRose à Lisbonne.

L’équipe Rive Gauche est venue à Lisbonne rencontrer le Professeur DeRose, pour des stages et plusieurs événements culturels qui se déroulent les 20, 21, 22 et 23 avril 2012.

Ces week-ends procurent des moments d’apprentissage aussi bien dans les stages qu’à travers les échanges entre professeurs. Des enseignants sont venus du monde entier pour participer à ces activités.

Nous espérons ainsi pouvoir transmettre aux étudiants de l’Ecole Rive Gauche un enseignement toujours de meilleur qualité.

A lundi !

 

 

La beauté et la douceur

  »La beauté plaît aux yeux, la douceur charme l’âme.  »

Voltaire 

Groupe de chorégraphie.

Vendredi prochain à 21h30 nous inaugurerons le 1er groupe de Chorégraphie de notre école.

Le but du groupe est d’accompagner chaque participant dans la construction de sa propre chorégraphie. Notre directrice Sonia Saraiva, passera ainsi des idées et vous conseillera sur le chemin à parcourir.

Pour avoir plus d’informations renseignez-vous auprès de votre professeur.

 

Une perspective…

« Mal est le nom que l’on donne à la semence du bien »

DeRose

Conscience élargie

« J’ai toujours aimé le désert. On s’assoit sur une dune de sable. On ne voit rien. On n’entend rien. Et cependant quelque chose rayonne en silence…  »

Le Petit Prince –  de Antoine de Saint-Exupéry

Cercle de mentalisation

 

Ce soir, à 21h45 joignez-vous à nous pour cette pratique avancée spéciale.

Il s’agit d’une pratique qui se fait en cercle et qui met l’accent sur les mentalisations positives.

En plus, c’est un moment très conviviale, avec de belles démonstrations de chorégraphie, de passage de grade et de bonne musique. C’est l’occasion de partager de bons moments ensemble avec le groupe de votre école.

Amenez une fleur et un fruit. Puis, amenez aussi un met sucré ou salé pour compléter la fête !

Si vous êtes déjà élève avancé, venez !

Si vous êtes encore élève débutant, parlez-en avec votre professeur pour savoir si vous êtes déjà prêt pour profiter de ce type de  pratique.

La beauté durable

Comment parler de beauté sans parler de bonheur ?
Seulement ceux qui sont heureux peuvent être beaux de manière durable.
Mais, il ne s’agit pas de n’importe quel bonheur, mais, précisément, de ce bonheur qui demeure à l’intérieur de chacun de nous et qui est indépendant de toutes circonstances, car il se suffit en lui-même. Le bonheur plein et absolu.
La beauté présuppose la culture d’un tel bonheur inhérent, ineffable et impérissable.
Le bonheur, la beauté…
Et comment peut-on parler de bonheur sans parler de liberté ?
Seulement ceux qui sont libres peuvent être vraiment heureux.
Liberté d’être, d’agir, de penser.
Liberté de sentir, d’aimer, de se transformer.
Liberté, pure et simple.
Et ceux qui sont libres sont également aimables et gentils, car ils ne se sentent pas sous la contrainte ni menacés.
La liberté, le bonheur, la beauté…
Mais peut-on parler de liberté sans parler de connaissance ou de conscience ?
L’ignorance mène à la peur.
Et la peur nous emprisonne.
Ainsi, pour être libre, il faut se délivrer de la peur. Il faut se délivrer de l’ignorance.
Ceux qui ont de la conscience ne craignent pas, car ils sont sages.
Et ceux qui sont sages, sont rassurés.
La sagesse et l’assurance, à leur tour, procurent la liberté.
La conscience, la liberté, le bonheur, la beauté…
Ainsi, on construit une chaîne qui marche comme un engrenage. Une fois mis en route, cet engrenage génère une force et une puissance incommensurables, alliés à cette beauté durable.
Cette beauté qui est indépendante des attributs physiques ou de l’âge. Une beauté qui est directement liée à ce qui nous sommes en mesure de ressentir, à la beauté et à la bonté du sentiment, à la beauté d’être et d’agir.

par Renata Coura

La prononciation du sanscrit

Le cours théorique de lundi prochain à 21h30, portera sur la prononciation du sanscrit.

Lors de ce cours vous aurez l’occasion d’en savoir plus sur cette langue morte d’origine indoeuropéenne, la langue classique de l’Inde Antique qui a influencé la plupart des langues occidentales. L’intérêt de connaître les termes sanscrits est que beaucoup de termes utilisés n’ont pas de traductions exactes dans les langues modernes comme c’est le cas pour le terme samádhi.